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Le devoir fiduciaire expliqué pour les entreprises suisses en 2026

Découvrez un guide clair et pratique sur le devoir fiduciaire : définition, types, cadre juridique suisse et ce que cela signifie pour votre entreprise en 2026.

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Introduction

Imaginez que vous engagez un conseiller financier pour gérer les cotisations de retraite de votre entreprise — et que vous découvrez, des mois plus tard, qu'il avait placé les fonds dans des produits lui rapportant une commission, et non les meilleurs rendements pour votre équipe. Cette situation n'est pas seulement une mauvaise pratique. C'est une violation du devoir fiduciaire.
Le terme revient chaque jour dans les salles de conseil, les cabinets juridiques, les fiduciaires et les réunions de planification successorale en Suisse. Pourtant, la plupart des chefs d'entreprise, des actionnaires et même certains professionnels seraient incapables de le définir avec précision. C'est un vrai problème — car comprendre ce que signifie le devoir fiduciaire, c'est savoir exactement ce que vous devez attendre des personnes en qui vous avez confiance, et exactement ce que vous devez à ceux qui comptent sur vous.
Ce guide couvre l'ensemble du sujet : la définition, les cinq obligations fondamentales, qui en est titulaire en droit suisse, et ce qui se passe en cas de violation.

Qu'est-ce que le devoir fiduciaire ? La définition fondamentale

Le devoir fiduciaire est une obligation légale d'agir dans le meilleur intérêt d'une autre personne ou partie — en plaçant ses intérêts au-dessus des siens. La personne qui détient cette obligation est appelée le fiduciaire. La personne qu'elle sert est appelée le bénéficiaire (ou mandant, selon le cadre juridique).
Le mot vient du latin fiducia, qui signifie confiance. Cette étymologie n'est pas anodine — elle définit l'ensemble de la relation. Un fiduciaire est quelqu'un en qui vous avez confiance pour agir en votre nom, souvent dans des situations où vous ne pouvez pas facilement surveiller ou évaluer chaque décision qu'il prend.
C'est ce qui distingue la norme fiduciaire des relations commerciales ordinaires. Dans un contrat commercial standard, les deux parties sont libres de poursuivre leurs propres intérêts. Dans une relation fiduciaire, l'une des parties a accepté un engagement légal contraignant de donner la priorité aux intérêts de l'autre sur les siens.
La signification du devoir fiduciaire, en termes simples : lorsque vous êtes fiduciaire, ce qui est bon pour vous personnellement ne doit pas guider vos décisions. Ce qui est bon pour la personne que vous servez doit l'être.

Quelles sont les 5 obligations fiduciaires fondamentales à connaître ?

Les responsabilités fiduciaires ne se résument pas à une seule règle. Elles forment un ensemble d'obligations qui fonctionnent ensemble. Les comprendre individuellement permet de mieux identifier quand l'une est respectée — et quand elle ne l'est pas.

1. Devoir de diligence

Le fiduciaire doit agir avec le niveau de compétence, de diligence et de soin qu'un professionnel raisonnablement compétent dans le même rôle appliquerait. Il ne s'agit pas d'exiger la perfection, mais un effort sincère, une recherche appropriée et un jugement sain. En droit des sociétés suisse, cela signifie que les administrateurs doivent être informés lorsqu'ils votent — pas passifs, pas négligents.

2. Devoir de loyauté

C'est le cœur de l'obligation fiduciaire. Le fiduciaire ne doit pas laisser ses intérêts personnels, ses relations avec des tiers ou des incitations financières influencer les décisions affectant le bénéficiaire. Les conflits d'intérêts doivent être divulgués. Les arrangements parallèles bénéficiant au fiduciaire au détriment du bénéficiaire sont interdits.

3. Devoir de bonne foi

Le fiduciaire doit agir honnêtement et de manière transparente. La bonne foi signifie que les décisions sont prises pour des raisons légitimes — et non pour avantager le fiduciaire ou nuire au bénéficiaire. Elle s'applique à la manière dont l'information est partagée, dont les conseils sont formulés et dont la relation est gérée au quotidien.

4. Devoir de confidentialité

Les informations partagées dans le cadre d'une relation fiduciaire sont protégées. Un gestionnaire de patrimoine ne peut pas divulguer le profil financier d'un client. Un avocat ne peut pas discuter de la stratégie d'un client. Un comptable ne peut pas divulguer les chiffres internes d'une entreprise. Le devoir de confidentialité crée l'espace protégé qui rend la relation fiduciaire possible.

5. Devoir de divulgation

Le fiduciaire doit partager de manière proactive toutes les informations importantes pour les intérêts du bénéficiaire — y compris les conflits, les risques, les honoraires et les changements de circonstances pertinents. En Suisse, ce devoir a été considérablement formalisé par la Loi sur les services financiers (LSFin), qui exige une documentation écrite de toutes les divulgations pour les professionnels réglementés.

Note

Les cinq obligations s'appliquent simultanément. Respecter quatre obligations et en manquer une constitue toujours une violation.

Qui a un devoir fiduciaire en Suisse ?

Les obligations fiduciaires s'appliquent à un large éventail de relations professionnelles. Voici les principales catégories en droit suisse.

1. Administrateurs et dirigeants d'entreprise

Les membres du conseil d'administration et les cadres supérieurs des sociétés suisses ont des devoirs fiduciaires envers la société et ses actionnaires. Ils doivent agir dans l'intérêt à long terme de l'entreprise, éviter les conflits d'intérêts et exercer leur jugement avec soin. Ces obligations découlent de l'article 717 du Code des obligations suisse.

2. Gestionnaires de patrimoine et gestionnaires d'actifs

Toute personne gérant professionnellement des actifs de tiers en Suisse est un fiduciaire. En vertu de la LEFin (Loi sur les établissements financiers), ils doivent détenir une licence et se conformer à des obligations fiduciaires formellement documentées. Leur devoir s'étend directement au client — la sélection des produits, la divulgation des honoraires et la justification des investissements entrent tous dans le champ de ce que fait concrètement un fiduciaire en Suisse. Pour un examen plus approfondi de ces responsabilités, consultez notre guide sur le rôle concret d'un fiduciaire en Suisse.

3. Trustees

La Suisse ne dispose pas d'une loi nationale sur les trusts, mais elle a ratifié la Convention de La Haye sur la loi applicable aux trusts. Cela signifie que les trustees basés en Suisse de trusts de droit étranger opèrent sous des obligations fiduciaires reconnues. La relation fiduciaire trustee-bénéficiaire est pleinement exécutoire en droit suisse dans ce cadre.

4. Comptables et auditeurs

Les fiduciaires et les comptables agréés ont des devoirs de diligence, de confidentialité et d'exactitude envers leurs clients. Les auditeurs statutaires ont des obligations supplémentaires envers les actionnaires et les régulateurs de la société. Comprendre les coûts fiduciaires en Suisse permet aux clients d’avoir des attentes réalistes quant à l’étendue de ces services professionnels.

5. Représentants légaux et avocats

Les avocats ont le devoir de loyauté et de confidentialité le plus élevé envers leurs clients — y compris une interdiction stricte de représenter des intérêts opposés sans divulgation complète et consentement explicite.

6. Gestionnaires de fonds de pension (2e pilier / LPP)

Les gestionnaires de fonds de prévoyance professionnelle gèrent les actifs de retraite de milliers d'employés. Ils opèrent sous des obligations fiduciaires strictes définies par la Loi fédérale sur la prévoyance professionnelle vieillesse, survivants et invalidité (LPP), avec la surveillance de commissions de surveillance cantonales indépendantes.

Les actionnaires ont-ils un devoir fiduciaire en Suisse ?

En général, non. En droit des sociétés suisse, les actionnaires n'ont pas d'obligations fiduciaires envers les autres actionnaires ou envers la société simplement en raison de leur détention d'actions. Cependant, si un actionnaire majoritaire participe activement à la gestion, exerce un contrôle significatif sur les décisions du conseil d'administration, ou est formellement nommé administrateur, des obligations fiduciaires peuvent découler de ce rôle. Détenir des actions et avoir des devoirs fiduciaires ne sont pas la même chose — une distinction qui compte dans les litiges entre actionnaires et les examens de gouvernance d'entreprise.

Comment le droit suisse définit-il la responsabilité fiduciaire ?

La Suisse ne dispose pas d'une loi unique appelée Loi fiduciaire. Les responsabilités fiduciaires sont intégrées dans plusieurs textes législatifs importants — créant un cadre juridique cohérent et stratifié.

1. Code des obligations suisse — Articles 394-406 (Droit du mandat)

Le Code des obligations suisse est la base juridique fondamentale de la plupart des relations fiduciaires en Suisse. Les articles 394 à 406 régissent le contrat de mandat — la structure juridique qui sous-tend pratiquement chaque engagement fiduciaire. Dans ce cadre, le fiduciaire doit suivre les instructions du client, agir de bonne foi, éviter les conflits d'intérêts et rendre un compte complet de ses activités sur demande.

2. Code des obligations suisse — Article 717 (Gouvernance d'entreprise)

Pour les administrateurs et les dirigeants, l'article 717 est la disposition clé. Les membres du conseil d'administration doivent agir avec soin et loyauté dans l'intérêt de la société. Les tribunaux suisses appliquent la règle du jugement d'affaires — protégeant les administrateurs qui prennent des décisions de bonne foi, avec des informations appropriées et sans conflit personnel — mais il n'y a aucune protection pour les décisions prises avec négligence ou avec un agenda caché.

3. Loi sur les services financiers (LSFin) — En vigueur depuis janvier 2020

La LSFin a été une réforme majeure pour la réglementation financière suisse. Elle exige que tous les prestataires de services financiers agissent dans le meilleur intérêt des clients, divulguent tous les honoraires et conflits, documentent leurs conseils et catégorisent les clients selon leurs connaissances et leur expérience financières. La loi a rapproché les normes suisses du cadre MiFID II de l'UE et a créé un nouveau niveau de responsabilité pour les gestionnaires de patrimoine et les conseillers dans tout le pays.

4. Loi sur les établissements financiers (LEFin)

La LEFin régit les exigences de licence et de conduite continue pour les gestionnaires d'actifs professionnels et les trustees. Depuis 2020, toute entreprise ou personne gérant professionnellement des actifs de tiers doit détenir une licence et être supervisée — soit directement par la FINMA, soit par un organisme de surveillance reconnu (OS) qui effectue des audits réguliers.

5. La Convention de La Haye sur les trusts (ratifiée par la Suisse en 2007)

La Suisse ne dispose pas d'une loi nationale sur les trusts. Cependant, elle a ratifié la Convention de La Haye sur la loi applicable aux trusts, ce qui signifie que les tribunaux suisses reconnaissent les trusts de droit étranger et les obligations fiduciaires des trustees basés en Suisse. Pour les clients ayant des structures d'actifs internationales ou une planification successorale transfrontalière, cela offre une sécurité juridique importante.

Qu'est-ce qui a changé pour les fiduciaires suisses après 2020 ?

Les réformes LSFin et LEFin ont constitué la refonte la plus significative de la réglementation fiduciaire suisse en une génération. Avant 2020, de nombreux gestionnaires d'actifs indépendants opéraient avec une supervision formelle minimale. Après 2020, les règles ont fondamentalement changé :
  • Tous les gestionnaires d'actifs de tiers doivent détenir une licence valide.
  • Les obligations fiduciaires doivent être documentées, auditables et révisées annuellement.
  • Les conventions écrites avec les clients sont obligatoires — définissant la portée, les honoraires, les conflits d'intérêts et les obligations de reporting.
  • Les organismes de surveillance effectuent des examens de conformité réguliers de chaque entreprise agréée.
Pour toute personne engageant un fiduciaire en Suisse aujourd'hui, les normes que votre conseiller est légalement tenu de respecter sont nettement plus élevées qu'il y a cinq ans.

À quoi ressemblent les devoirs fiduciaires en pratique ?

Le devoir fiduciaire semble abstrait jusqu'à ce qu'on le voie en action. Ces cinq scénarios montrent à quoi ressemble concrètement le respect — et la violation — d'une obligation fiduciaire au quotidien.

1. Conseiller financier

- Respecté : Recommande un fonds moins coûteux avec de meilleures performances historiques, même si un produit à frais plus élevés lui rapporterait une commission plus importante.
- Violé : Suggère le produit à frais élevés sans divulguer la commission — une violation directe du devoir de loyauté et de divulgation.

2. Administrateur

- Respecté : Examine l'intégralité du dossier d'acquisition, commande une analyse de risque indépendante et vote en fonction de la valeur actionnariale à long terme.
- Violé : Approuve l'opération sans lire les conditions parce que la société acquéreuse est dirigée par une relation personnelle.

3. Comptable ou fiduciaire

- Respecté : Signale immédiatement une erreur dans une déclaration fiscale, en informe le client et corrige la soumission — même si cela implique un travail facturable supplémentaire.
- Violé : Passe l'erreur sous silence pour éviter une conversation difficile, entraînant des pénalités qui retombent sur le client.

4. Trustee

- Respecté : Distribue les actifs du trust strictement conformément à l'acte de trust et aux droits des bénéficiaires, en documentant chaque décision.
- Violé : Utilise les actifs du trust pour une opportunité d'investissement personnelle, même temporairement, sans divulgation ni autorisation.

5. Gestionnaire de fonds de pension

- Respecté : Sélectionne les gestionnaires d'investissement par un processus compétitif et documenté axé sur les rendements ajustés au risque pour les membres du plan.
- Violé : Dirige les actifs du fonds vers une plateforme d'investissement avec laquelle le gestionnaire entretient une relation commerciale non divulguée.
Ce qui relie les cinq violations, c'est le même échec structurel : le fiduciaire a placé son propre intérêt — financier, relationnel ou réputationnel — au-dessus de son obligation envers la personne ou l'entité à laquelle il était censé faire confiance.

Que se passe-t-il en cas de violation du devoir fiduciaire en Suisse ?

Une violation du devoir fiduciaire en Suisse n'est pas seulement un manquement éthique — elle a des conséquences juridiques concrètes. La gravité dépend de la nature de la relation, du préjudice causé et du cadre juridique applicable.

Responsabilité civile

La conséquence la plus courante est la responsabilité civile en vertu du Code des obligations suisse. Le fiduciaire peut être tenu responsable des pertes financières causées par la violation. Le bénéficiaire doit démontrer que le devoir existait, que le devoir a été violé et que la violation a directement causé un préjudice mesurable.

Sanctions de la FINMA

Pour les professionnels réglementés — gestionnaires de patrimoine, gestionnaires d'actifs, trustees agréés en vertu de la LEFin — une violation peut déclencher une action réglementaire de la FINMA (Autorité fédérale de surveillance des marchés financiers). Les sanctions comprennent des avertissements formels, des restrictions d'activité, la révocation de licence et la publication des décisions d'exécution. Les décisions publiées par la FINMA sont publiques et permanentes.

Poursuites pénales

Dans les cas graves — fraude, détournement de fonds, appropriation indûe des actifs des clients — la violation du devoir fiduciaire peut devenir une affaire pénale en vertu du Code pénal suisse. Cela est particulièrement pertinent dans les contextes de gouvernance d'entreprise où un administrateur a intentionnellement agi contre les intérêts de la société pour un gain personnel.

Conséquences réputationnelles

Au-delà des sanctions formelles, le préjudice réputationnel d'une violation publiquement documentée est souvent la conséquence la plus durable. Pour les professionnels individuels et les fiduciaires, cela peut signifier la fin de relations clients construites sur des décennies.
La leçon pratique pour toute personne travaillant avec un fiduciaire : demandez un mandat écrit dès le départ. Un engagement formel et documenté définit la portée de la relation, les obligations des deux parties et le mécanisme de résolution des litiges en cas de problème.

Comment choisir un fiduciaire de confiance en Suisse ?

Comprendre le cadre juridique est utile. L'appliquer lors du choix d'un professionnel, c'est là qu'il vous protège réellement.
Voici les questions les plus importantes avant d'engager un fiduciaire en Suisse.

Est-il agréé et supervisé ?

Depuis 2020, les gestionnaires d'actifs professionnels et les trustees doivent détenir une licence en vertu de la LEFin. Demandez auprès de quel organisme de surveillance ils sont enregistrés et vérifiez-le. Les prestataires non réglementés proposant des services fiduciaires sont un signal d'alarme, pas une bonne affaire.

Fournissent-ils un mandat écrit ?

Une convention écrite avec le client est légalement requise pour les professionnels financiers réglementés en vertu de la LSFin. Pour tout engagement fiduciaire — pas seulement financier — un mandat écrit protège les deux parties. Si un fiduciaire résiste à la mise par écrit des conditions, c'est la réponse à votre question.

Comment gèrent-ils les conflits d'intérêts ?

Posez la question directement. Un fiduciaire bien géré dispose d'une politique documentée en matière de conflits d'intérêts, divulgue tous les honoraires et arrangements de référence, et signale les conflits potentiels par écrit avant d'agir. Des réponses vagues ou des esquives sont des signaux d'alarme.

Quel est leur bilan ?

Recherchez des références professionnelles vérifiables — adhésion à des associations professionnelles suisses, bilan audité et références clients. Pour les services fiduciaires d'entreprise, l'enregistrement FINMA publié est consultable publiquement.

Expliquent-ils clairement leurs honoraires ?

Les structures d'honoraires non divulguées ou opaques sont parmi les déclencheurs les plus courants de violation de la norme fiduciaire en Suisse. Un fiduciaire digne de confiance vous fournira un barème d'honoraires clair et écrit — y compris tout arrangement avec des tiers — avant le début de l'engagement.
Comprendre ce que l'on peut attendre d'un compte fiduciaire et les obligations associées peut également vous aider à poser de meilleures questions avant de vous engager.

Fiduciaire Vaudoise — Votre fiduciaire de confiance dans le Vaud

Fiduciaire Vaudoise travaille avec des chefs d'entreprise, des administrateurs et des clients internationaux dans toute la Suisse. Si vous créez une société ou avez besoin d'un soutien fiduciaire en toute transparence, notre équipe est prête.

Conclusion

Le devoir fiduciaire n'est pas une technicité réservée aux juristes et aux responsables de la conformité. C'est le fondement juridique et éthique de chaque relation professionnelle de confiance en Suisse — de l'administrateur qui approuve une acquisition au gestionnaire de patrimoine qui choisit où vont vos actifs de retraite.
La Suisse dispose d'un cadre solide et multicouche qui protège les bénéficiaires. Mais connaître le cadre est la première étape. L'appliquer — en posant les bonnes questions, en demandant des mandats écrits et en choisissant des professionnels qui respectent la norme fiduciaire formelle — c'est ce qui vous protège réellement.
Si vous recherchez un fiduciaire en Suisse qui prend ses obligations au sérieux, Fiduciaire Vaudoise est là pour vous aider. Basée à Lausanne, nous combinons expertise technique et la transparence et la loyauté que nos clients méritent.
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Élodie Rochat

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